AFRH Centre

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mardi 3 avril 2012

L'AFRH région Centre lance un SOS

Comme vous le savez tous, une association a besoin d'un conseil d'administration, représenté par un président, un secrétaire et un trésorier. Dans nos statuts, chaque antenne doit pour pouvoir exister, remplir ces conditions. Or, l'antenne AFRH Centre ne compte plus qu'une présidente.

Par conséquent, si d'ici notre prochaine assemblée générale, je n'ai pas trouvé de bénévoles pour remplir la tâche de secrétaire et de trésorier, je me verrai dans l'obligation de fermer notre antenne.

Ceci est un appel au secours, pour tous les malades de notre région, je fais appel à votre sens de bénévolat et espère que vous serez nombreux à vouloir me rejoindre pour continuer nos actions dans notre région.

Comptant sur vous. Je remercie tous ceux et celles qui partageront cet appel pour nous venir en aide .

Christel VINCENT Présidente de l'antenne AFRH Région Centre.

mercredi 22 février 2012

Communiqué de presse pour la journée des maladies rares

Communique_Presse-Journee_Maladies_Rares_2012.jpg

jeudi 15 décembre 2011

Conférence Médicale en région Centre du 1er décembre 2011

Mme Christel BOISSONNET, adhérente à l'AIRSS, l'AFRH et VMMV, est intervenue le 1er décembre dernier, afin de parler de la maladie de Verneuil, et du Syndrome SAPHO.

A la demande de Christel, l'AIRSS, l'AFRH et VMMV se sont associées afin de lui apporter toute la communication nécessaire à son intervention : plaquettes d'informations, affiches, documentation...

Christel a aussi, le jour de son intervention, installé un stand avec ces documents et accroché nos affiches, dans le hall d'entrée de la Maison de retraite de Châteauneuf- sur-Loire.

C'est avec beaucoup de plaisir et de reconnaissance envers Christel, qui a présenté un diaporama consacré à la maladie de Verneuil mais également au Syndrome SAPHO (certains patients étant diagnostiqués pour ces deux pathologies distinctes) que nous partageons avec vous, les deux articles de presse faisant suite à cette intervention.

Nous tenons à remercier Christel qui a mené d'un bout à l'autre cette intervention et sa préparation en amont. Nous remercions également le Docteur PHAM qui a eu la gentillesse d'organiser cette rencontre. Nos remerciements vont également à Mme la Directrice de la maison de retraite de Chateauneuf-sur-Loire pour avoir prêté ses locaux en cette occasion. Merci à tous les participants et aux journalistes du journal de Gien et La nouvelle République pour leurs articles (à consulter ci-dessus ou sur les sites de l'AIRSS à l'adresse suivante : http://www.airss-sapho.org/manifestations.html et de la VMMV http://www.vmmv.fr/

article de le NR pour conférence médicale du centre

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mardi 29 novembre 2011

Conférence médicale en région Centre

Je vous informe que Melle Christelle BOISSONNET, adhérente de l' AFRH participera à une conférence médicale sur la Maladie de Verneuil. Nous la remercions vivement pour tout le travail accomplit.

affiche_presentation_conference_medicale.jpg

jeudi 17 novembre 2011

Yann membre de l'AFRH a participé à l'emission Handi-Chat.

Pour voir la vidéo, merci de vous rendre sur le lien suivant :

http://www.handichat.fr/entreprise.php?docid=1470.

mardi 12 juillet 2011

Avenant à la convention Aeras

Un avenant à la convention Aeras (s’assurer et emprunter avec un risque aggravé de santé) a été signé le 1er février 2011 par le gouvernement et les représentants des assurances, des banques et du monde associatif. Il prévoit, dès septembre prochain, la création d’une nouvelle garantie invalidité qui ne comportera aucune exclusion de pathologie.

Source : magazine mutualiste du groupe Macif N° 4

vendredi 25 février 2011

Quatrième journée internationale des Maladies Rares : LE TRAIN DE L'ESPOIR

Le 28 février prochain aura lieu la quatrième édition de la journée internationale des maladies rares; journée relayée dans 46 pays à travers le monde pour sensibiliser les populations à ces pathologies qui touchent 5 à 6 pour cent de la population, soit plus de 30 millions d’européens.

Alliance Maladies Rares – qui rassemble en France les associations de patients atteints de maladies rares - a conclu cette année un partenariat avec ID TGV. Celui-ci se traduira par des animations, sur les axes Paris /… Hendaye, Toulouse, Lyon, Grenoble, la Rochelle et Strasbourg, les 26 et 27 février prochains.

Une opération à la fois festive et informative, à laquelle s’associe la Fondation Groupama pour la Santé, qui intervient dans un contexte particulier, puisque nous serons à la veille, stricto sensu, de l’annonce du très attendu second Plan National Maladies Rares. Attendu par les patients, leurs familles, les associations, les médecins, les chercheurs, la Fondation Groupama…. par toute cette communauté qui se rassemble autour d’un seul et même combat : celui de la lutte contre les maladies rares, qui le sont de moins en moins, avec 3 millions de patients en France et plus de 7 000 pathologies répertoriées à ce jour.

La « Famille » des maladies rares fonde donc beaucoup d’espoir dans ce second Plan, auquel elle a collaboré, pour que l’information circule mieux au sein de la communauté médicale, qu’il y ait une meilleure prise en charge et insertion sociale des patients dans leur quotidien et que soient offertes aux chercheurs des perspectives de carrière en France et en Europe.

[|http://www.fondation-groupama.com/sante/presse/quatrieme_journee_internationale_des_maladies_rares__le_train_de_lespoir/p-31/art_id-1156]

lundi 20 décembre 2010

Notre E-boutique

Nous sommes heureux de vous annoncer la naissance de la nouvelle boutique de l'AFRH sur laquelle vous pourrez désormais acheter vos cartes de vœux ou évènementielles, peluches, CD,..

http://www.afrh.eu/boutique/

Cette nouvelle boutique tient compte de l'état de nos stocks en temps réel, et vous permet désormais de tout commander y compris vos cartes à l'unité !

Afin d’aider notre association, nous comptons sur vous !

dimanche 29 août 2010

Déremboursement de médicaments à base de magnésium

S'appuyant sur le constat d'un "service médical rendu" insuffisant, vingt-cinq médicaments contenant du magnésium, jusqu'à présent remboursés à 35 % par l'assurance-maladie, sont déremboursés à compter du 30 septembre.

Il s'agit des boîtes de Magné B6, Mag 2, Spasmag, magnésium-vitamine B6, Megamag, Topmag, etc., prescrites en cas de fatigue, d'irritabilité ou de crampes musculaires. Leur prix est désormais libre.

Arrêté du 21 juillet 2010 (J.O. du 27).

Source : http://www.dossierfamilial.fr/breves/deremboursement-de-medicaments-a-base-de-magnesium,5668

vendredi 25 juin 2010

Le challenge des 3 peaks

Ce challenge a-t-il été réussi ? Réponse dans la vidéo...

lundi 7 juin 2010

Début des travaux pour le conseil d'orientation scientifique sur les handicaps rares

SANTÉ Début des travaux pour le conseil d'orientation scientifique sur les handicaps rares

Maladie Rares elles seraient entre 7000 à 8000 répertoriées image pour billet Santé

26.05.2010 - Le conseil d'orientation scientifique sur les handicaps rares s'est réuni aujourd'hui pour la première fois, sous la présidence de Gérard Saillant. Ce conseil doit accompagner la mise en œuvre du Schéma national d’organisation sociale et médico-sociale pour les handicaps rares 2009-2013, arrêté par les ministres le 27 octobre dernier. Durant les quatre prochaines années, il devra notamment avoir pour objectif de soutenir le développement de la connaissance et les recherches à mener sur les handicaps rares et d’éclairer les axes de progrès en matière de formation continue des professionnels et épaulera scientifiquement les centres de ressources nationaux pour les handicaps rares.

Conformément aux actions prévues dans le schéma national, cette première réunion a donc été l’occasion de préparer un état des lieux de la recherche dans ce domaine, de proposer des thèmes pour les appels à projets, de réfléchir à la mise en place d’une cohorte de personnes souffrant de handicaps rares pour mieux connaître leur parcours de vie, d’identifier des experts français et internationaux de la question et de composer les groupes d’experts qui viendront en appui à la recherche et à la construction du dispositif de formation.

Parmi les nombreux chantiers auxquels ce conseil apportera son appui, le plus avancé est celui engagé avec l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm). Il vise à améliorer la connaissance sur les handicaps rares et sur les conséquences des maladies rares en termes de handicap, comme le prévoit l’objectif 1 du schéma national “ augmenter quantitativement et qualitativement les compétences et les ressources collectives sur les handicaps rares “. Un site d’information sur les handicaps rares liés ou non à des maladies rares.

La convention signée en mars 2010 entre la CNSA et l’Inserm initie les travaux destinés à organiser la centralisation et la diffusion de l’information sur les handicaps rares envers les personnes, leur famille et les professionnels qui les accompagnent. La traduction concrète en sera la mise à disposition de ressources documentaires sur les handicaps rares, en collaboration avec Orphanet.

Une convention qui prévoit plus largement de compléter a la fois les informations déjà disponibles sur les maladies rares en les indexant selon les termes de la classification internationale du fonctionnement, du handicap et de la santé (CIF), en enrichissant la nomenclature CIF pour coder les handicaps rares, en complétant la description des maladies rares dans l’Encyclopédie Orphanet grand public avec des informations sur les limitations fonctionnelles, les restrictions de participation à la vie en société entraînées par ces maladies, ainsi que sur la prise en charge spécifique de ces limitations. Mais aussi de produire une nouvelle collection de fiches d’information sur les handicaps rares, non nécessairement liés à des maladies rares et les rendre disponibles sur le site Orphanet ainsi que sur le ou les sites de centres ressources nationaux pour les handicaps rares.

Ce chantier devrait bénéficier de 300 000 € sur trois ans, il associera également les trois centres de ressources nationaux sur les handicaps rares et les maisons départementales des personnes handicapées (MDPH).

Source : http://www.france-handicap-info.com/articles/sante-debut-des-travaux-pour-le-conseil-d%E2%80%99orientation-scientifique-sur-les-handicaps-rares.html

samedi 29 mai 2010

Pharmacie du Net. Lutter contre la vente de médicaments contrefaits.

Les membres du Parlement européen sollicitent l’affichage d’un logo « UE » sur les pharmacies en ligne des Etats membres qui autorisent la vente de médicaments sur le Web, selon le compte rendu des différentes propositions sur les médicaments falsifiés adoptées par la Commission de l’Environnement, de la Santé publique et de la Sécurité alimentaire. La présence du logo a pour objectif de lutter contre la vente de faux médicaments sur Internet. Le Parlement réclame également la mise en place d’une autorisation spéciale sans laquelle les pharmacies en ligne de chaque Etat membre ne pourront commercialiser des médicaments sur la Toile. En outre, toutes les pharmacies en lignes autorisées pourraient être reliées à un site central accessible aux Etats membres et pourraient figurer dans une base de données européenne.

Ces propositions, adoptées par la Commission de l’Environnement, de la Santé publique et de la Sécurité alimentaire, visent à lutter contre la vente de médicaments sur le Web et à assurer la protection des citoyens européens contre les médicaments contrefaits. A ce titre, les membres du Parlement européen recommandent d’informer les citoyens de chaque pays membre autorisant les pharmacies en ligne sur les risques liés à l’achat de médicaments sur Internet. Les membres de la Commission de l’Environnement, de la Santé publique et de la Sécurité alimentaire préconisent également l’introduction de dispositifs de sécurité obligatoires tels que la mise en place de numéros de série sur certains médicaments.

En France, la vente en ligne de médicaments n’est actuellement pas légalisée. Il est à noter que la ministre de la Santé et des Sports, Roselyne Bachelot, a annoncé début avril qu’elle envisageait d’autoriser la vente de médicaments non remboursés sur Internet.

Source : Magazine TVrégions du 22 Mai 2010

samedi 15 mai 2010

Encore une loi qui pénalise les malades !!!!!!!

L'Etat veut réduire de 10% ses dépenses d'intervention sur 3 ans

   * AFP
   * AAH
   * aides publiques
   * APL
   * Budget
   * dépenses
   * Fillon
   * RSA

Le 12.05.2010 à 15:06

L'Etat veut réduire de 10% sur 3 ans ses dépenses d'intervention, qui regroupent notamment des aides sociales comme le RSA, selon la lettre de cadrage budgétaire pour 2011-2013 envoyée par François Fillon aux membres du gouvernement et transmise mercredi à l'AFP par Matignon. Confirmant une information parue dans le quotidien Les Echos, le Premier ministre indique que « pour l'ensemble des dispositifs d'intervention, notre objectif doit être de réaliser le même effort que sur les dépenses de fonctionnement, soit une baisse en valeur de 10% ». Les dépenses d'intervention désignent notamment certaines aides publiques au développement, à l'agriculture et à l'emploi (contrats aidés), mais aussi des prestations sociales comme l'Aide pour le logement (APL), le Revenu de solidarité active (RSA) ou encore l'Allocation pour adulte handicapé (AAH). Dans le budget 2010, elles s'élèvent à 67,6 milliards d'euros. « L'ampleur du redressement budgétaire » exige « que les dépenses d'intervention de l'Etat soit systématiquement réexaminées », justifie le Premier ministre. « Les dispositifs qui relèvent de règles d'indexation automatique ou de droits acquis devront voir leurs dépenses contenues par des réformes spécifiques », indique-t-il sans autre précision. M. Fillon avait annoncé la semaine dernière une série de mesures pour enrayer l'aggravation des déficits publics comprenant notamment « un réexamen » de ces dépenses d'intervention, mais il n'avait pas chiffré l'ampleur de cette remise à plat. Dans sa lettre de cadrage qu'il a signée mardi, le Premier ministre confirme aussi vouloir poursuivre « la politique de diminution des effectifs de l'Etat consistant à ne remplacer qu'un agent public sur deux partant à la retraite ». Un effort sur les effectifs sera généralisé aux « opérateurs » de l'Etat (Météo France, CNRS, Pôle emploi, etc.) « auxquels des efforts équivalents seront demandés, soit une diminution de 1,5% chaque année de leurs emplois », poursuit M. Fillon. Il répète en outre vouloir réaliser un programme de « 5 milliards d'euros d'économie en deux ans », précisant attendre des membres du gouvernement leur « mobilisation personnelle » ainsi que « des propositions en matière d'évolution ou de suppression de dépenses fiscales ou de niches sociales ».

source : http://www.publicsenat.fr/lcp/politique/letat-veut-reduire-10-depenses-dintervention-3-ans-16335

mercredi 12 mai 2010

Un challenge au-delà de nos frontières

"Le challenge des 3 peaks"

Situe dans le Yorkshire dans le nord de l'Angleterre (là ou je vis), le challenge des 3 peaks consiste en une marche de 39.2km avec la montée de 3 collines qui font au total 1600 mètres de haut.

Pen-y-ghent (694 mètres - 2,276 feet), Whernside (736 mètres - 2,415 feet) et Ingleborough (723 mètres 2,372 feet) le tout en forme de route circulaire.

La marche devrait prendre environ 12 heures. J'effectuerai la marche avec un guide et des amis qui souhaitent m'accompagner le 5 Juin prochain et avec l'appui de sponsors (famille, amis et autres). Les fonds iront a l'association AFRH afin d'encourager la recherche et de soutenir les malades.

Nolwenn

Vous pouvez encourager et soutenir Nolwenn en faisant un don directement sur notre site Internet http://www.afrh.fr/adherer_et_soutenir_ ... n_don.html en notant dans le libellé de votre paiement "3 peaks".

mardi 27 avril 2010

Polyarthrite rhumatoïde -Détection précoce, meilleur suivi avec le BMA

Le CHR d'Orléans vient d'acquérir un “BMA -Bone Micro Architecture Analysis”, nouvel appareil d'imagerie moins irradiant qui permet d'analyser les maladies osseuses, de porter diagnostic précoce et d'assurer un meilleur suivi thérapeutique notamment pour la polyarthrite rhumatoïde. Le Conseil Général a financé cet équipement, au coeur du projet de recherche public-privé porté par le Docteur Eric Lespessailles : “ RANCOSPOR - Radiographies Numériques haute résolution et Caractérisation de l'Os sous chondral pour l'Evaluation Précoce des lésions structurales dans la Polyarthrite Rhumatoïde “. Cette recherche-développement procure aux équipes orléanais un avantage certain en termes de technologie et de savoir-faire. Elle apporte aussi au CHR une reconnaissance nationale de son rôle de promoteur de recherche.

La polyarthrite rhumatoïde est une maladie auto-immune caractérisée par une inflammation chronique de la membrane synoviale des articulations. Cette synovite chronique induit des lésions cartilagineuses et de l'os péri-articulaire qui détruisent les articulations. Il s'agit du plus fréquent des rhumatismes inflammatoires chroniques, qui atteint environ 318 000 personnes en France. Dans le Loiret, plus de 3 000 personnes sont atteintes de polyarthrite rhumatoïde et souffrent de douleurs chroniques et incapacitantes.

Suite à un appel à projets de recherche innovants en 2008, le Docteur Eric Lespessailles, praticien hospitalier du CHR d'Orléans (Laboratoire de l'institut de prévention et de recherche sur l'ostéoporose (IPROS)), a impulsé le protocole hospitalier de recherche clinique “RANCOSPOR” . Une étude, multicentrique (100 sujets avec polyarthrite rhumatoïde diagnostiquée depuis au moins 6 mois), a été menée par le CHR d'Orléans, en collaboration avec le laboratoire CARQO, l'entreprise D3A Médical System, les CHRU de Tours et de Brest, l'institut de prévention et de recherche sur l'ostéoporose et la société D3A Medical Systems. L'analyse de la microarchitecture du tissu osseux sous chondral devrait permettre une détection plus précoce de la maladie et de ses évolutions, améliorant grandement la prise en charge du malade. Il s'agit de comparer les performances métrologiques et diagnostiques de l'imagerie radiographique à haute résolution par rapport aux données fournies par l'imagerie conventionnelle numérisée en particulier pour la détection des érosions et du pincement articulaire et d'apprécier l'intérêt de cette technique dans le diagnostic précoce et le suivi thérapeutique de la polyarthrite rhumatoïde.

Financement du projet “ RANCOSPOR “ Conscient des enjeux socio-économiques et éducatifs liés à l'enseignement supérieur, à la recherche et au transfert de technologie, le Conseil général a accordé une subvention de 134 000 € à l'Université d'Orléans pour la réalisation du projet de recherche “RANCOSPOR”. A hauteur de 43% du montant global, le Conseil général est le premier financeur de ce programme d'un budget global de 309 000 €. L'apport du Ministère de la Santé à travers le programme hospitalier de recherche clinisque (PHRC) s'élève à 36%. Il couvre les frais de fonctionnement du projet et représente un signe fort de reconnaissance scientifique. Ce projet est mené par une équipe de recherche clinique du CHR d'Orléans rattachée à l'Université d'Orléans et en collaboration avec la société D3A Medical Systems. L'entreprise intervient à hauteur de 19% du montant global. Elle sera chargée du développement, de la gestion du projet et interviendra dans l'assistance technique.

Pour plus d'informations, contacter : Virginie Turquet Direction des usagers, de la qualité et de la communication CHR Orléans - 1, rue Porte Madeleine BP 2439 45032 Orléans cedex 1 Tél : 02 38 74 46 98 - 02 38 74 47 16 Fax : 02 38 74 41 51 email : virginie.turquet@chr-orleans.fr

Source : http://web.reseau-chu.org/articleview.do?id=2470&mode=1

lundi 19 avril 2010

Projet de réforme de l'Allocation aux adultes handicapés (AAH) : 50% des personnes concernées devraient y perdre

Projet de réforme de l'Allocation aux adultes handicapés (AAH) : 50% des personnes concernées devraient y perdre

Date : 16 avril 2010 Thème : Positions, réactions et revendications de l'APF

Présenté en urgence, sans véritable concertation sur le texte même, un projet de décret vise à réformer l'allocation aux adultes handicapés sur deux points : la création d'une déclaration trimestrielle de ressources permettant de déterminer le montant de l'AAH et le cumul avec les revenus du travail. Malgré les améliorations des règles de cumul AAH et revenu d'activité, 50% des personnes concernées par la réforme (soit 40 000 personnes) vont perdre en moyenne 30 euros. Drôle de réforme ! Pourtant le gouvernement persiste pour une mise en oeuvre de la réforme au 1er juin.

L'allocation aux adultes handicapés est versée par la CAF (ou la MSA) en fonction de la déclaration annuelle des ressources perçues deux ans avant remplie par son bénéficiaire. Afin de rendre le système plus réactif aux évolutions des ressources des bénéficiaires consécutif à un changement de situation et par là de répondre aux demandes formulées par les associations, le gouvernement envisage d'imposer à 80 000 bénéficiaires de l'AAH exerçant une activité professionnelle une déclaration trimestrielle -et non plus annuelle- des ressources (DTR).

Malgré les affirmations du gouvernement, l'APF, le CNPSAA et la FNATH estiment que cette réforme n'est pas applicable à compter du 1er juin, date d'entrée en vigueur prévue. D'une part, les CAF ne sont pas en mesure d'absorber sur le terrain un tel afflux de déclaration chaque trimestre. D'autre part, les personnes handicapées qui font déjà face à d'innombrables demandes de justificatifs n'auront pas le temps d'être suffisamment informées de cette nouvelle procédure. Il est donc vraisemblable que beaucoup d'entre elles ne vont donc pas renvoyer cette DTR, ce qui n'est pas sans conséquence pour elles.

En effet, en cas de non retour de la DTR dans les délais l'allocataire verra le montant de sa prestation d'existence (utilisé faut-il le rappeler à s'alimenter et payer son électricité !) divisé par deux. Le versement sera par la suite purement et simplement suspendu. Un tel système, est inacceptable et conduira inéluctablement à la dégradation des conditions d'existence des personnes qui sont souvent dans l'incapacité de faire face à l'ensemble des démarches administratives auxquelles elles sont soumises pour faire valoir leur droit. Ce projet de réforme ne prend pas en compte la réalité de la situation des personnes, qui doivent surmonter quotidiennement d'innombrables obstacles administratifs pour l'exercice de leurs droits.

Le deuxième axe de la réforme consiste à faciliter le cumul entre l'AAH et les revenus du travail. Si l'APF, le CNPSAA et la FNATH partagent l'objectif de simplification, elles ne peuvent accepter que cette réforme conduise à diminuer le montant perçu par 50% des personnes concernées par la réforme. En effet, selon des projections réalisées par l'administration, 40 000 personnes devraient perdre en moyenne 30 euros. Un montant qui peut paraître dérisoire mais qui est loin de l'être pour les bénéficiaires de l'AAH, déjà soumises aux franchises médicales. Elles ne verront donc pas la couleur de la revalorisation du montant de l'AAH !

L'APF, le CNPSSA et la FNATH demandent, notamment, au gouvernement de prendre en compte la situation sociale des personnes handicapées pour prendre en compte avec fluidité les changements de situation par un autre mode opératoire que l'application brutale d'une DTR et de neutraliser les effets négatifs sur un nombre important des bénéficiaires. Cette réforme présentée comme la résultante de la Conférence Nationale du Handicap ne peut avoir pour conséquence de réduire le droit des allocataires !

Contacts presse :

APF - Evelyne Weymann tél. fixe : 01 40 78 56 59 portable : 06 89 74 97 37 e-mail

APF - Sylvaine Séré de Rivières (Directrice adjointe de la communication) tél. fixe : 01 40 78 69 60 portable : 06 07 40 16 65 e-mail

Source : http://www.apf.asso.fr/sinformer/presse/cp.php?id=361

vendredi 9 avril 2010

La douleur chronique en question

La Douleur Chronique en question

La douleur chronique : la reconnaître, l'évaluer, l'orienter, autant de problématiques traitées par la Haute Autorité de Santé.

Dans son douzième numéro « Actualités & Pratiques » d'octobre 2009, la Haute Autorité de Santé (HAS) consacre deux interviews sur le thème de la Douleur Chronique et des questions qui lui sont liées, de la reconnaissance du syndrome douloureux chronique jusqu'à sa prise en charge. Ce parcours autour de la Douleur Chronique s'organise au regard de ces trois questions : comment la reconnaître, l'évaluer et l'orienter ? À l’issue de ces interrogations la HAS dresse un état des lieux du recours aux structures spécialisées.

Comment reconnaître la douleur chronique ? Ces interviews nous confirment qu'il s'agit d'une douleur qui « perdure au-delà du délai habituel d'évolution de la pathologie causale, notamment au-delà de trois mois » et que celle-ci est résistante aux traitements usuels. Ce syndrome douloureux chronique peut s'accompagner également d'une altération de l'état du patient tant au niveau fonctionnel que relationnel.

Cependant des signes manifestant un état anxieux, ou psycho-pathologiques font partie des symptômes qui doivent interpeller. Le Dr Françoise Laroche (Centre d'Evaluation et de Traitement de la Douleur, Hôpital Saint-Antoine à Paris) explique à ce propos, dans la 4ème édition de « La Douleur, des recommandations à la pratique », que « la prise en charge des patients douloureux chroniques nécessite une évaluation globale selon le modèle bio-psycho-social qui intègre les composantes médicales, fonctionnelles, émotionnelles et socioprofessionnelles des patients ».

Pour en savoir plus sur l'approche cognitivo-comportementale de la douleur chronique, télécharger la 4ème édition de « La Douleur, des recommandations à la pratique ». Pour vous abonner à cette publication, cliquez ici.

Comment l'évaluer ? L'évaluation de la douleur chronique est cruciale car elle va influer sur sa prise en charge thérapeutique. Pour que cette évaluation soit optimale, plusieurs moyens sont utilisés : l'interrogatoire afin de déterminer les antécédents, les causes de la douleur et les traitements effectués, l'examen clinique voire les examens complémentaires. Même si l'intensité de la douleur chronique est difficile à quantifier, des outils permettant d'établir un diagnostique existent, il est possible par exemple de proposer une autoévaluation faite avec une échelle visuelle ou encore de proposer une évaluation adaptée si besoin.

Comment l'orienter ?

Après le bilan fourni par l'évaluation adaptée, soit le traitement a fonctionné, soit c'est un échec. Dans ce dernier cas, la structure spécialisée peut alors continuer de suivre le patient ou peut l'orienter vers son médecin traitant ou des structures plus adaptées.

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Quelques chiffres à propos des structures spécialisées Les structures spécialisées ont un rôle majeur dans la prise en charge de la douleur chronique. L'enquête de l'HAS révèle que « 49 % des patients sont adressés à des structures spécialisées par un médecin généraliste et 39 % par un spécialiste ». L'âge moyen de ces patients est de 53ans. Dans 56 % des cas le délai d'attente pour l'obtention d'un rendez-vous « est de moins d'un mois », cependant pour « 21 % des cas il est de plus de trois mois ». Les structures spécialisées prennent en compte, pour fixer les rendez-vous, le degré d'urgence de la douleur. Cependant, il s'avère que les bilans réalisés en ambulatoire, en amont, restent insatisfaisants car incomplets selon les professionnels de santé interrogés.

Au regard des chiffres cités plus haut sur le nombre de personnes souffrant d'un symptôme douloureux chronique, son identification, son évaluation et son orientation sont des étapes importantes, permettant d'assurer une meilleure prise en charge des patients.

Source : http://www.institut-upsa-douleur.org/fr-FR/id-1475/La_douleur_chronique_en_question.igwsc

La Stimulation Magnétique Transcranienne Répétitive pour soulager la douleur chronique

L ' équipe de l' AFRH tient à vous informer des recherches médicales et vous invite donc à lire l'article suivant :

Qu’est-ce que la rTMS ? La rTMS consiste à produire, sur une petite surface du cerveau, avec une bobine maintenue à la surface du scalp, des trains de champs magnétiques brefs et intenses, produisant une modification physiologique variable selon les paramètres de stimulation utilisés.

Deux études, sur différents type de douleur chronique, vont permettre de développer des nouvelles techniques non médicamenteuses et non invasives dans le domaine difficile du traitement des douleurs chroniques, d’améliorer l’efficacité de ces thérapeutiques, ainsi que de promouvoir leur bon usage et leur diffusion.

L’étude réalisée par le docteur Luis GARCIA-LARREA (directeur de recherche de l’Unité INSERM U879, Lyon), est destinée à évaluer le bénéfice antalgique de la rTMS, en comparaison à une technique de stimulation électrique (tDCS), pour des patients souffrants de douleurs neuropathiques chroniques (résultant principalement de lésions neurologiques). Environ 7% de la population est concernée par des douleurs chroniques dites « neuropathiques ».

Ce projet associe l’unité INSERM U879 de Lyon, les centres de la douleur des CHU de Lyon et Saint-Etienne, le service MPR du CHU de Saint-Etienne, qui possèdent ensemble l’expertise scientifique et clinique pour assurer la mise en œuvre de ce projet. Ce projet est particulièrement innovant puisqu’il cherche à développer des nouvelles techniques antalgiques non médicamenteuses et non invasives dans le domaine des douleurs neuropathiques réfractaires aux traitements médicaux habituels. Des études précédentes menées dans l’équipe ont permis de comparer plusieurs modalités de rTMS et déterminer leur puissance en termes d’analgésie, ainsi que leur utilité pour la sélection des patients pouvant bénéficier ultérieurement d’une stimulation permanente implantée chirurgicalement (André-Obadia et al, Neurology 2008; 71: 833-40 ; Clin Neurophysiol 2006; 117 :1536-1544) La reproductibilité des méthodes employées est un point central de ce projet, permettant la pérennisation et la diffusion des thérapeutiques étudiées.

Une étude similaire, également financée par la Fondation APICIL et réalisée par le docteur Nadine ATTAL, (Centre d’Evaluation et de Traitement de la Douleur, Hôpital Ambroise Paré) a pour but d’analyser les effets antalgiques de la TMS répétitive dans les douleurs de la fibromyalgie, du syndrome du colon irritable et de la stomatodynie. Il s’agit de la première étude visant à évaluer le bénéfice de stimulations répétées au long cours sur la douleur. Cette approche est la première qui vise à valider l’intérêt de cette technique dans le traitement de trois types de syndromes douloureux idiopathiques particulièrement fréquents et invalidants : la fibromyalgie, le syndrome du colon irritable et la stomatodynie. Il s’agira de la première étude visant à évaluer le bénéfice de stimulations répétées au long cours (3 mois et plus) sur la douleur. Outre son innocuité et son caractère non invasif, cette technique présente l’avantage de pouvoir être réalisée contre des stimulations « placebo ». De fait, il est possible de réaliser des stimulations similaires à la stimulation magnétique, mais sans appliquer de champ magnétique.

Source :http://www.fondation-apicil.org/deux-etudes-sur-la-stimulation-magnetique-transcranienne-repetitive/

lundi 22 mars 2010

L' AFRH soutient la FMO

Merci de cliquer sur lien suivant afin de prendre connaissance de notre communiqué.

Communique_de_presse_FMO.pdf

lundi 15 mars 2010

Communiqué de presse de l'AIRSS " Halte à la précarisation des malades atteints de maladies chroniques" Déremboursement des médicaments

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